Réseau Liberté-Québec

LA RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL

POUR UNE RÉVISION DU RÔLE, DU FINANCEMENT et DU POUVOIR DES SYNDICATS AU QUÉBEC

Comme une majorité de Québécois, la presque totalité des membres du RLQ considère qu’il est temps de revoir le rôle, le financement et le pouvoir des syndicats au Québec. Comme nous l’avons vu dans la récente crise sociale initiée par les associations étudiantes mais en partie financée par les syndicats, les centrales syndicales du Québec ne sont plus véritablement les représentantes des travailleurs auprès des employeurs. Elles constituent plutôt un agrégat de puissants lobbys politiques et idéologiques, une grosse entreprise qui brasse plus de 830 millions de dollars par année.

Selon le RLQ, aucune réforme importante et structurelle au Québec ne pourra avoir lieu si elle est sujette au veto des organisations syndicales.

Concrètement, le RLQ suggère donc une réforme du Code du travail:

  • Qui rendrait obligatoire le vote secret pour l’obtention d’une accréditation syndicale
  • Qui interdirait les clauses d’adhésion obligatoire au syndicat comme condition d’emploi, particulièrement dans le monde de la construction
  • Qui encadrerait l’utilisation des cotisations syndicales de façon à ce que leurs cotisations soient appliquées uniquement à des fins de négociation collective et de défense des conditions de travail des syndiqués
  • Qui obligerait les organisations syndicales à faire preuve de transparence financière et à publier annuellement une ventilation de leurs dépenses et de leurs revenus

RÉDUIRE L’INFLUENCE DES ORGANISATIONS SYNDICALES SUR L’ÉCONOMIE DU QUÉBEC

Selon certains analystes économiques et après l’Alberta, l’Île-du-Prince-Édouard et l’Ontario, le gouvernement du Québec devrait abolir les crédits d’impôt pour les fonds d’investissement des travailleurs.

ÉLIMINER LE FLOU ENTOURANT LA MISSION DES ASSOCIATIONS ÉTUDIANTES

Selon le RLQ, les associations étudiantes ne devraient pas être des “clubs-école” pour syndicats. Le RLQ émettait donc récemment un communiqué à l’effet de revoir également la mission que jouent les associations étudiantes collégiales et universitaires au Québec.

En ce sens, il devrait être clairement spécifié et reconnu qu’une association étudiante ne peut en aucun cas encourager des actions qui auraient pour résultat de brimer la liberté et l’accès aux cours par quelque moyen que ce soit. De plus, les étudiants devraient être libres d’adhérer ou non à une association étudiante et ne pas être contraints d’y contribuer financièrement de façon obligatoire.

En cette période préélectorale, le RLQ demande donc aux partis politiques de statuer sur cet enjeu et sur leur volonté d’éliminer toute ambiguïté ou flou légal encourant le concept de « grève étudiante » et de rendre facultatif l’adhésion à une association étudiante.

Le RLQ a demandé aux principaux partis politiques de lui indiquer comment leur offre politique répond à la vision des membres du RLQ. Nous afficherons plus bas leurs réponses dès qu’elles seront reçues.

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