Réseau Liberté-Québec

ÉCONOMIE ET PROSPÉRITÉ

Pour une plus grande liberté économique et entrepreneuriale

 

Les membres du RLQ n’acceptent tout simplement pas comme fatalité la réalité d’un Québec relativement pauvre à l’échelle du Canada. Il faut se rendre à l’évidence.  La recette étatiste mise en place depuis les années 1960 ne produit les résultats escomptés.  En 2012, le Québec n’a toujours pas rattrapé son retard de revenu vis-à-vis des provinces les plus riches et il se fait peu à peu rattraper par les provinces les plus pauvres.

AGIR SUR LES FREINS À LA LIBERTÉ ENTREPRENEURIALE ET ÉCONOMIQUE

Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, il est grand temps de changer la recette.  Pour libérer l’énergie créatrice et entrepreneuriale des Québécois, il n’y a pas trente-six moyens : il faut couper drastiquement dans la réglementation et la paperasserie tatillonnes et créer un environnement fiscal favorable à l’investissement et à la création d’emploi privés.

Également dans le but d’atteindre ce plein potentiel, le RLQ a clairement identifié les freins au développement économique et encourage fortement les partis politiques à s’y attaquer. En effet,

  • 47% des membres croient que la lourdeur de la fiscalité et de la réglementation est responsable du déclin tranquille de l’économie québécoise.
  • Un autre 46% des membres identifient également les lobbies écologistes, réchauffistes et syndicaux comme acteurs principaux du manque de dynamisme.

RÉDUIRE DE FAÇON DRASTIQUE LES SUBVENTIONS AUX ENTREPRISES

Le RLQ recommande que l’enveloppe actuelle des subventions aux entreprises, laquelle est la plus élevée au Canada, soit réduite de manière drastique pour être remplacée par une diminution du taux d’imposition des sociétés et des taxes sur la masse salariale.

Clairement, les membres du RLQ veulent en finir avec un État qui détermine qui seront les gagnants et les perdants par un système de subventions lourd et complexe aux objectifs douteux qui favorise le copinage, la corruption et qui augmente le pouvoir du politique et des bureaucrates.

La réduction des subventions doit donc être générale, le gouvernement n’ayant pas à se substituer aux entrepreneurs confiants dans l’avenir du Québec dans l’identification des meilleures opportunités d’investissement.  Cette réduction de la fiscalité des entreprises et des taxes à l’embauche doit s’accompagner d’une simplification des procédures de lancement en affaires et d’une déréglementation favorable à l’investissement et à la concurrence.

RESSOURCES NATURELLES

Concernant le secteur plus spécifique des ressources naturelles, les membres du RLQ ont également exprimé par sondage leur inquiétude vis-à-vis d’une tendance s’exprimant avec force depuis quelques années au Québec.  Pour les membres du RLQ,

  • la protection de l’environnement qu’ils reconnaissent tout aussi nécessaire que l’ensemble des Québécois, ne doit pas empêcher le Québec de développer le plein potentiel de ses ressources minières et énergétiques, incluant les hydrocarbures.
  • la classe politique a un rôle de leadership à jouer, et elle ne doit en aucun cas être l’otage des groupes écologistes les plus radicaux.

Les membres du RLQ s’inquiètent aussi des velléités de nationalisation de l’exploitation des ressources, lesquelles sont  exprimées par la gauche, les syndicats et des partis politiques tels que Québec Solidaire, Option Nationale et une frange non négligeable du Parti Québécois.

Les sociétés d’État québécoises n’ayant jamais brillé par l’exemple en matière de gestion efficace des ressources, le modèle préconisé par les membres du RLQ est plutôt celui

  • d’une exploration et d’une exploitation effectuées par l’entreprise privée, dans un cadre législatif et réglementaire qui concilie développement économique, développement responsable et  protection des droits de propriété.

PRIVATISATION DE LA SAQ

Toujours dans un esprit de libération de l’énergie entrepreneuriale des Québécois, le RLQ est également favorable à la privatisation des sociétés d’État, là où ce dernier n’a aucune raison particulière d’agir ni aucun avantage compétitif vis-à-vis de l’entreprise privée.

Cet effort de privatisation pourrait commencer avec la Société des Alcools du Québec (SAQ) dont les résultats opérationnels sont nettement en-deçà des résultats des grandes chaînes de distribution alimentaires québécoises (voir ici l’analyse d’Adrien Pouliot).

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